C’est une édition particulière car elle clôt l’exercice du mandat 2014-2020 et augure du prochain mandat 2020-2026.

Quatre jours de débats qui ont mis en avant les sujets majeurs comme les relations entre les communes et leurs intercommunalités, les réponses apportées par les communes et intercommunalités aux attentes des habitants en matière de transition écologique, les enjeux et conditions du développement des territoires ruraux, l’avenir de la décentralisation ou encore l’évolution des finances locales après la suppression de la taxe d’habitation. En outre, une vingtaine de forums ont été proposés aux congressistes pour aborder des thèmes majeurs d’actualité.

A l’issue de ce Congrès, les Maires et Présidents d’Intercommunalité on voté une

La Résolution générale a été adoptée à l’unanimité par le 102e Congrès des maires et des présidents d’intercommunalité de France. Elle a été présentée par André Laignel en présence du Premier ministre lors de la séance de clôture, le 21 novembre 2019.

Le Congrès qui s’achève est celui de la dernière année du mandat 2014-2020.
Ce mandat municipal a été marqué par des évènements importants parfois dramatiques ; il a aussi été celui de la transformation profonde des territoires par des réformes souvent mal perçues et mal conçues.

Ce mandat a, aussi, été marqué par le resserrement des tutelles, les exigences des citoyens et par une restriction continue des moyens.
A l’issue de ces six années si mouvementées, de ces six années de mobilisation intense.

L’AMF a démontré pendant ces quatre jours :
– La vitalité de l’Association, dont le congrès annuel rassemble plus de 12 000 participants représentant toute la diversité et les atouts des territoires ;
– La force des convictions qui unissent les maires et présidents d’intercommunalité par-delà les appartenances partisanes des uns et des autres ;
– La constance des positions de l’Association qui marque son attachement indéfectible à la commune.

une résolution générale

Alors que le projet de loi de finances pour 2020, en cours d’examen, intègre une réforme de la fiscalité locale encore inaboutie, et que l’impôt économique local semble remis en cause par le gouvernement et des organisations patronales, les assemblées d’Elus ont voté une motion commune sur la fiscalité locale

Une Motion