Libre administration et subsidiarité…

Après le temps du débat, vient le moment des réponses de la part de l’État. Elles devront être à la hauteur des attentes. Les citoyens ont des exigences de proximité, d’efficacité, incarnées quotidiennement par les maires.

Il n’y aura de vraies solutions que des solutions issues du terrain, si tant est que le Gouvernement veuille bien intégrer la nécessité d’une nouvelle et véritable décentralisation, passage inconditionnel à une amélioration économique et sociale de notre pays.

La commune doit être placée au centre du dispositif, elle représente la proximité, elle est l’essence même de la démocratie et les citoyens y sont attachés. Il faut lui redonner toute sa place, l’intercommunalité restant un organe de mutualisation et un outil au service des communes.

Après un deuxième rapport en 2018 sur la simplification des normes des Collectivités territoriales, qui souligne l’inflation des normes et des règlements, il y a urgence à aller dans le sens de l’allègement pour éviter la paralysie de l’action publique locale

Enfin, l’État doit instaurer une relation de confiance avec les Collectivités locales en leur donnant les moyens financiers à la hauteur des missions qu’elles exercent. L’Etat doit se recentrer sur ses missions régaliennes.

J’appelle de mes vœux le respect de deux principes essentiels, la subsidiarité qui donne le pouvoir de décision au niveau le plus proche du citoyen et la libre administration des collectivités en leur garantissant leur autonomie financière et fiscale.

Salutations Républicaines,

Christian Bilhac